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Differentesqaalificatiousdes matieresprodaites parla maladie.
* §. 328.
Diagnose deChambon.
P. 544.
Diagnose
d’AüTEN-
RIETH.
reflexions cette opinion , que nons ne trouvöns pas assezde raisons pour la partager.
Cullen * appelle ces matieres etrangeres dans la tra-chee simplement de la matiere , sans, la qualifier autre-ment. Ckambon pretend que c’est une matiere puru-lente qui couvre toute la supeificie interieure de la tra-chee et des bronches , et qui dans des endroits etroitsest plus accumulee que lä 011 la trachee est plus large.II admet une diathese purulente du sang ; et la naturede cette maladie consiste , selon lui, en ce que le sangdepose ses matieres purulentes dans la trachee et les bron-ches. Ces matieres lui pamrent donc etre autre choseque de la lymphe. II dit qu’elle differe du pus des ab-ces ordinaires par une plus grande liquidite, et quepour acquerir cette densite qu’on leur attribue , maisqu’elles n’avoient pas , il ne leur manque que la cha-leur de rinflammation. Mais Chambon n’a ni prouve querinflammation fut reellemcnt absente dans cette maladie(toute son hypothese lui est suggeree par la dissectionde la trachee et des bronches d’un enfant mort de cettemaladie. II ne rapporte pas le cours de cette maladie ,ni meine 1 etat de la trachee au - dessous de cette ma-tiere purulente) , ni demontre que cette matiere futvraiment purulente ; ni fait connoitre comment cettematiere purulente contenoit la raison süffisante de toutela maladie.
Richter trouve assez plausible l’opinion d’AuTEN-rieth , qui, dans cette maladie , suppose une acrete par-