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teriser specialement une pareille inflammation ; et le ca-ractere qui lui sera le plus generalement propre, estcelui de ne pas etre une vraie inflammation, mais d’etreune inflammation catarrhale. La fievre ne peut pas ser-vir de preuve d’inflammation ; parce quelle est tres-sou-vcnt si legere , qu’on ne sera pas du tout tente de lasoupconner de natare inflammatoire ; et d’ailleurs il n’estpas rare de trouver la maladie sans aucune fievre. La mem-brane trouvee dans la trachee, admet une autre expli-cation que celle par l’inflammation, ainsi que nous avonsessaye de la donner plus baut. Les traces d’inflammationne sont pas toujours ob$ervees dans la trachee. « Ordi-nairement , dit.REiL, la trachee est trouvee saine soiisTexsudation. » L’etat d’inflammation n’est donc avereou legitime par aucun de ces motifs que Güllen allegue.Forte oLjec- Cullen lui-mcme fait une erande objection contre l’ideecontre l’Ldee d’inflammation dans cette maladie , en disant: quoique
d’inflammat,: _ • pi
cette maladie soii evidemment de nature inflammatoire,
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pourtant eile ne ßnit ordinairement ni en suppuration,ni en gangrene. L affection prmcipale et particuhere äcette maladie paroit consister dans un spasme des mu-scles de la glotte ; lequel , en siiffoquant le malade ,empeche par ceci meine les suites ordmaires de Vinflam-mation. 3) Nous croyons de meme que ces malades sontsuffoques, mais pas toujours, par une constriction spas-modique de la glotte. Car dans ce cas tout danger de-vroit cesser aussitdt que le spasme local. Or il est connu ,que les malades meurent rarement dans le paroxisme