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est un caractere originatire et essentiel de l’organisme ,fait, que rion seulement le mal d’un organe se'fait sen-tir dans les autres, et se communiquc ä eux; mais il enarrive , que les qualites naturelles et salutaires des autresOrganes continuent ä influer sur l’organe recemmentaffecte , et que les autres Organes sams tachent ainsi de "remedier au mal fait ä une partie de leur unite ; quela nature devient ainsi son propre medecin et son pro-pre remede. Des qu’un mal local s’est forme dans Iecorps , on doit donc s’attendre ä ce que ce mal se pro-pagera sur d’autres parties, et que les autres partiestravailleront ä cliasser le mal entierement hors du corps,
Cet essai des organes de se rendre mutuellement mala- Definitiondes , et de se guerir mutuellement , est ce qu’on appel-la ßevre , qui , toujours mal secondaire , suivra plus oumoins promptement le premier mal local, et qui seformera d’une maniere differente, selon que le premierOrgane a ete differemment affecte, et selon que les qua-lites de tous les autres organes etoient differemment pro-portionnes et disposes d’avance ä une differente Sym-pathie.
L’^ffection locale de la membrane interieure de la tra-chee pouvoit donc dans ce cas se propager sur d’autresorganes ; tralner en Sympathie d’autres parties , d’autressystemes de l’organisme ; et par la reaction qui en de-voit resulter , occasionner de la fievre. Si le mal localira s'etendre sur d’autres organes ; de quelle maniereil ira les affecter, et de quelle maniere' ces organes affec-
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