La malade de la troisieme Observation s’etoit evidem- Symptomam-ment refroidie, et eile en ent le visage et les glan-ol^vat!* 3 'des sous-maxillaires enflees ayec de la toux et de la fievre.
L’acces d’angoisse nocturne , de respiration tres-genceavec un visage rouge et bleu , pouvoit provenir d’un mu-cus catarrlial dans la glotte , ou dans la trachce , ou dansles bronches, Et connne cet acces n’cst pas revenu, ilest ä croire que la grande dose de vin d’antimoine avecle sirop de la gomme ammoniaque aura , en produi-sant une grande sueur , dissous les glaires qui s’accu-muloient dans les passages elroits des voies aeriferes.
Si je renvoyai une mere qui ctoit vcnue en visite danscette maison avec son enfant, ce n’est pas que je soispersuacle qu’il y ait contagion dans cette maladie. Maisla cause qui avoit fait naitre la maladie dans l’enfont dela maison , pouvoit etr'e endemique pour cette maison , etinfluer donc sur d’autres enfans qui s’y trouveroient.
La quatrieme Observation n-ous fournit l’exemple cVun symptig.de
i r t A , i Ia4eme Obser-
mal complique de symptomes etrangers les uns aux autres. yat .
Nous distinguerons d’abord ceux dans lescjuels nous pen-sons qidexiste toute l’essence de cette maladie. Ce sontpremierement le rhume de cerveau , avec lequel le mala conimence ; et 1’obstruction des voies aeriferes causeeä ce que nous croyons, par du mucus catarrhal , par la-quelle la maladie a fini. En admettant pour un mo-ment les symptomes de la iievre, la frayeur nocturne,le delire et le grincement de dents comme accidentels,nous pourrons rendre compte du reste de la maladie.
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