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Nous n^avons point de signes certains qui indiquent Ancuns si-
1 , " , ( 1 gnes n’indi-
que le catarre veut se deplacer d’un endroit ä un autre, queut que ie
catarre sitn-
ainsi que nous ne savons pas non plus pourqüoi Chez ple deviemlra
• • cätsrrc jiQffoi»
certains mdividus ou dans certains temps , le catarre se ca nt.
forme de preference dans tel ou teL autre organe, dans
les yeux, dans le nez, dans la gorge , dans les pou-
mons , dans les boyaux, ou dans quelque autre mem-
bre. La seule Observation de l’habitude de ces maladies Excepte l«
i . • , r . , , caractere epi-
dans certaines epoques peut faire soupconner au mede- demique.ein ä la premiere apparition des symptomes catarrhaux,que la maladie prendra siege dans tel ou tel organe , etqu’ainsi il y aura , ou un tres-grand danger de ce malcatarrhal, ou qu’il n’y en aura pas du tout. C’est doncce que le medecin entrevoit , lorsque des symptomescatarrhaux commencent ä apparoltre dans un enfant quise trouve dans le voisinage de quelqu’un, chez qui le ca-tarre avoit evidemment eu siege dans la trachee. II en-trevoit avec une grande probabilite que, sans qu’il puisseen etre donne une raison, le catarre se formera aussichez cet enfant dans la trachee , et que Je passage del’air est donc menace d’une obstruction morteile.
Ges deux enfans avoient un catarre, ainsi que noussavons que la malade precedente l’avoit eu ; et commechez celle-ci le catarre s’est forme principalement dansla trachee , il etoit ä presunier qu’il en arriveroit de me-ine avec ces deux filles exposees aux memes influences.
Gar, comme nous venons de le dire , on ne connoit pasde raison pour laquelle un catarre affecte preferable-