nous nous trouvons concluits ä considerer l’affection catar-rliale comme tres-importante dans cette maladie ; et pouren decoiwrir Je vrtii rapport aux autres principaux symp-tömes, nous nous ferons le probleme d’examiner, combienl’idee d’un mal essentiellement catarrbal suffit pour lesfaire concevoir. Ce que l’analyse paroit avoir^ decouvcrten etablissant l’affcction catarrhale comme affeclion ori-ginaire et generale dans cette maladie , doit etre verifiepar la Synthese en prouvant que tous les symptö- d» svnti.ese
^ jr c loit verifier
mes exclus par l’analyse ä cause de leur absente dansi’anab -se > et
. , . prouver qae
quelquautre cas , peuvent provenir de cette aliection ca-le catarre esttarrliale supposee essentielle. C’est ä la synlhcse ä prou-tfeUe.ver, que l’affection catarrhale est la cause essentielle,qu’eüe est une raison süffisante de toute cette maladie.
II s’agit donc de comparer les phenomenes des catar-res avec les phenomenes que presentent les Observationsrapportees ci-dessus.
Nous pensons ne pas nous eloigner de la verite , en Definition
A 1 . ö da calarre.
appelant le catarre une affection de la rnembrane ou dela superficie interieure des yoies aeriferes. Nous aimonsä donner ainsi la signification la plus simple ä l’idee ducatarre. Presque tous les autres symptömes qui accom-pagnent ordinairement le catarre et nommement lafievre, Dafievreh»sont accessoires, et accidentels ä sa nature. Le catarre telIe -ainsi defini, est un mal local ; et ses premiers effets se-ront une diminution, ou une augmentation, ou unealteration de 3a sccretion naturelle de ces Organes. IIcummence ordinairement par une secretion augmentee ;
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