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et soupire beaucoup. La tete lui fait mal et eile est bril-lante , tandis que ies mains et les pieds sont tont froids.Point de toux. Apres une heure il commence ä s’endor-mir et il dort bien toute ia nuit , ayant pourtant quel-ques agitatfons. Une sueur qui autrefbis lui etoit ha*bituelle , mais qui avoit cesse pendant un an apres Iarougeole , et qui etoit dejä retablie par le traitement ,ne parut ni dans la nuit. ni le lendemain.
Le matin il avoit quitte le lit , paroissoit assez bien,et n’avoit plus mal au larynx. Mais il crachoit beaucoup,de sorte que les parens ne pouvoient pas concevoir d’oüvenoit tant de salive et de glaire. La langue etoit bonne ;aucun mauvais goüt dans la bouche ; le pouls un peufoible et irrite. 11 n’y eut rien anjourd’hui qui ressemblätä Faeces d’hier au soir, ni qui eüt pu reclamer quel-que soin particulier.
Com me les parens, qui etoient -tres-accoutumes ä» voir des malades dans leur faniille, et qui ne s’inquietoientpas inconsiderement, ayoient ete aussi alarmes hier ausoir, je pouvois assez juger qu’il devoit y avoir eu quel-que chose d’extraordinaire. J’aurois peut-etxe pu attendreau lendemain pour voir si Faeces ss repeteroit dans lanuit. Mais comme il eut ete difticile de persuader auxparens que le cas permettoit d’attendre jusqu’au lende-main ; comme j’avois dans ce moment ä traiter la ma-lade dont nous venons de parier , et dont les premierssymptomes, apres avoir ete semblables ä ceux-ci, etoientdevenus plus graves j comme toutefois s’il ne pouvoit