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mence ä ronfler par .la poitrine; ce que ia mcre attri-bue ä un simple eatarre; ainsi qu’elle attribua ä la den-tition cette facon de cracher continuellement.
Jeudi le 27 Janv. Elle a.vale le matin sans difficulte lepain qui etoit sa seule nourrilure. I.a Loisson parut etreavalee encore avcc plus de difficulte qu’hier, jt 10 heit-res eile prcnd un emetique et on lui met un vesicaloireau coiif, Apres le vomissement le ronflement cesse, 1 a res-piration clevient sifflanle ; et eile crie pour ainsi dire enrespirant. Aussitöt apres le vomissement , le ronflements’etant converti dans ce son de voix sifflantela merequi avoit assiste les deux enfans de sa soeur (Obs. 9 et10) reconnoit cette meme maladie et tout son danger.
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L’enfant n’a aucu-ne voix ni pour parier, ni meme pourpleurer ; aux seuls traits du visage on voit qu’elle vou-droit pleurer. Elle prend le musc, le sal taiiari et leseneka. Souvent il lui survient un acces de chaleur ; le vi-sage devient rouge et brülant, et le nez est si gonfle,qu on croit qu’il va se rompre. Immediatement apresgrande sueur. La nuit se passe dans les memes angoisses.
Vendredi le 28 Janv. Eier eile demandoit encore ä boi-re ; aujourd’hui eile ne veut plus rien. L’apres-diner eilepeut mieux avaleret eile est plus tranquille. Elle esttout abattue. Les yeux * sont troublcs , et les parens me-mes ne concoivent aucnne esperance de ce mieux appa-rent. A 8 heures du soir eile expire.
II n’y avoit point eu de toux pendant toute la ma-ladie. Depuis mardi les yeux etoient sombres.
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