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Pendant que les sangsncs tirent, eile a de grandes in-quietudes dans les pieds et tremble de tout son corps;ce qu’on attribuoit ä sa craihte pour ces animaux; maisce tremblement continua aussi dans la nuit suivante.La cause en devoit etre supposee interieure. Apres queles sangsues furent tombees , eile se sentit d’abord sou-lagee au larynx. Plus le vesicatoire fait sentir d’effetlocal sur la poitrine , plus eile sent la douleur dispa-roltre au larynx. A io heures du soir apres avoir panse levesicatoire (que les parens ayant grande confiance dans ceremede, avoient laisse 11 heures sans y toucher, quoiquedepuis 7 heures la malade eüt commence äi s’en plaindrebeaucoup), la douleur au larynx disparut entierement, etne revint plus. Apres trois doses d’ipecacuanha etde musc eile a rendu une fois des glaires. Elle continuel injiision de seneka avec la valeriane. Le soir eile trans-pire, et respire tranquiilement, tandis que dans la nuiteile avoit respire inegalement: tantot doucement, tan-tot vitement. Le pouls est foible et a une certaine ine-galite; c’est pourquoi fajoute l'opium et lui fais [prendretoutes les deux heures un demi - grain de musc , ungrain de calomel, et une goutte de laudanum .
Le 5 Janv. Toute la nuit eile avoit eu des inquietudesaux pieds; eile les tiroit vers eile y eprouvant de lademangeaison et de la chaleur. Apres minuit eile dormitbeaucoup et eut une legere transpiration. Les urines plusfoncees qu’hier, mais ni rouges , ni avec depöt. Le poulsest mou, un peu plein, pas frequent. Nulle douleur.