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que. Comrae on pensa que non, je ne voulus pas mepermettre de dissequer curieusement ce coeur d’un enfantque je n’avois pu soulager, lorsqu’il etoit en de si cruel-les angoisses.
Seconde Observation.
Deux enfans eleves avec e. h. B. dont nous venonsde raconter la mort, partagoient avec eile les memesappartemens , la meine nourriture, les memes soins do-mestiques; mais ils ne .partagoient ni la delicatesse dela complexion de leur infortunee compagne , ni la vi-vacite et l’agrement de son esprit. Elles etoient au con-traire d’un temperament sanguin; fort brunes , et joiiis*soient d’une fibre forte et stricte. Elles avoient eu unetoux catarrhale pendant quelques jours avant l’attaquede ieur compagne. L’ainee, Agee de dix ans, en fut bien-töt guerie par un emetique et un purgatif. La cadette,ägee de cinq ans, fut traitee avec le calomel, le souffredantimoine , loxymel squilliticum et pareilles choses.Mais ä peine cessa-t-elle apres un mois de donner definquietude. Durant ee catarre , elles avoient toutesdeux le visage boursouffle , les yeux rougeätres , quelquegene dans la gorge , et un air faible et languissant qu'iletoit facile de remarquer. Elles n’etoient pas alitees.
Une autre deinoiselle agee de 3o ans, qui demeuroitdans les memes appartemens, tomba dans ce memc tempsmalade d’une fausse pleuresie catarrhale.