CCLXIII
avcc da pTTosphore, une infusion de la montarde noire dans da via , 1c quinquinaet mie nourrilure l’ortifiante. Los saiguees ne peuvent pas etre rccommandeesindistinctement dans le coiirmencement. Beauconp d'epidemics ne les supporteutpas. Aussi sont-elles nuisibles anx prrsonnes foibles, scrophuleuses et qui out peude sang. Lors des symptömes gastriques on donnera un emetique , de legerspurgatifs j on fera prendre un bain tiede, et obscrver un regime diaphoretique.Le mercnre agit le mieux quand il ne fail point d’effet sur la seile , mais quandil est donne jnsqua salivation ; ce qn’on oblientpar unpeu d’opium qu'on ajouteet par un regime diapboretiquc. J’ai observe qurlquefois de bons effets de l’eau decbaux , du savon , et surtout de l’alcali carbonique. I/augiue inembraneuse n’estpas essentiellement differente de l’iullammation de la irachee, et eile doit etre traiieecomme cclle - ci. 11 laut agir d’abord avec emprrssement. l.e mercure est le plussonvent utile conlre l’angine membraneuse causee par la pelitc veröle. Tra-cheotomie peu recommaudable. » 1. c §. iy3.
«Dapres 1 assurance de M r . Auteivrieth, sa malbode est plus satisfaisante quctous les traitemens proposes. Le secours de l’art consistoit seuleincnt ä araencrles evacuations abdominales , par lrsquelles la nature guerissoit quelquefois elle-meme la maladie. C etoit le mercure doux qui le plus süremeut fit provenir cesselles pulpeuses et fetides. Aucuue dose n’etoit trop grande pour amencr ce but.Un garcon de i 5 ans prit en 24 lieures 4 ° grains de mercure doux, et tousles trois-quarts d’heure un lavemeut de vinaigre. Ordinairement on donnoit toutcsles henres un grain de mercure doux avcc deux grains de magnesie et un peude Sucre. Lorsque la force de la maladie l’exigcoit , on donnoit toutes les deini-dieures on memo toutes les 20 minutes une poudre , et si le malade vomissoit,on donnoit immediatement apres une nouvelle dose qui ordinairement etoit rete-nue. Dans des cas rares on donnoit deux pouclres a la fois. Dans des cas legerson donnoit trois fois par jour, et dans les cas les plus graves toutes les henresou meine plus sonvent encore un lavement de vinaigre , prenanl sur une de-coction de son autaut de cuillerees de vinaigre , que le malade avoit d’annecs.Tont traitement local repronve. Point de sangsues , point de vesicatoire, ni friclionsmcrcurielles , ni 1 de vapeurs d’oether. De fortes doses dhpecaeuanba, seulementlorsque la membrane paroissoit detachde. — Dans une aulre epidemie W. Auteiv-eieth donna l’cxtrait de scille avcc le tartre emetique au lieu de mercnre, et ilfit provenir une eruption ä la töte moyenuant l’onguent äcre suivant : M. Butyr.antira. Mercur. suhl. corr. aa. part. j. Ungt. e cautharid. communis part. iv. IM.Les remedes antimoniaux, les emetiqnes et les vesicatoires etoient aussi salu-taircs alors. Ce ne sontpas les remedes, mais la simplicite dans laquclle ils sont ordon*nes , la liardiesse de regarder la maladie au comtnenccment simplcment commemal general, et de negliger le mal local , qui soient nouveaux » c. d. p. 210.
« Les remedes antiphlogistiques ordinaires pas utilcs. Tont au commencementdu mal , le laryux et la trachtie n’etant que sculs encore affecLt ; s, uu emetique
Auten-
R t ETH.
( Tubingue. )1807.
Aerers.
( Bröme, )1807.