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part des cas jusques dans les bronches , et que la suffocat’onarrive plutot par une obstruction des bronches dans le voisi-nage de la trachee, que de la trachee elle-meme , nousn’esperons pas qu’une ouve*rture quelconque de la tracheeretablira la communication des poumons avec Fair libre.Voyez c. d. p. 4 <> 5 , FERRIAR qui la reprouve , et, p. 372,MICHAELIS qui la recommande avec empressement, dans lecas oü une tumeur inflammaloire du gosier ou de l’epiglotterisque de suffoquer le malade. Mais cette circonstance seratoujours difficile a determiner ; et on ne peut pas savoir sidans le cas qui fit donner cet avis a M r . Michaelis (Fobs.79) , l’abondante secretion des matteres Jymphaliques^ dontles poumons etoient surcharges, netoit pas simultanee avecla tumeur de Fepiglolte , et si par consequent il n'y auroitpas m£me eu dans ce cas-la une vraie indication a ceremede*