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TaBAC ENSTERNUTA-
toire.
nir son corps , qui s’affaissa comme celui d’an mort. Onappliqua alors nn vesicatoire sur la poitrine. Etant an peurevenue a elle*meme apres une lieuro , eile montra avec ledoigt sur une lasse de cafe , dont eile but un peu avec avi-dite. Aussitot eile eut un grand vomissement, suivi deviolentes envies de vomir , par lesquelles eile rendit unegrande quantite de lymphe verdatre entremelee de raies desang. Apres quoi eile eut un tel Soulagement dans sa respi-ration et dans toute sa maniere d’etre , que ceux qui etoientpresens n’en pouvoient presque pas croire a leurs yeux.Le medecin lui-meme lut extr^mement surpris , lorsqu’apresquelques heures il trouva l’enfant contre toute altente nonseuleinent vivante , mais assise ä table, jouant, et respi*- Prant avec peu de difficulte. La respiration empira de nouveauä plusieurs reprises , et le cafe eut encore une fois le meineeffet de faire vomir. Mais il paroit que d’autres boissonsexcitoient egalement a cette enfant le vomissement. Pendantplusieurs jours l’enfant ne prit aucune nourriture ni boisson,excepte du cale avec du lait- Si le cafe n’eut ici aucun effetparticulier, cette observation apprend du moins que cetteboisson n’est pas conlraire dans pareil cas. Il n’y eut pointde fievre au commencement de la maladie de cette enfant, >le croup etant dejä tout-a-fait declare.
Comme premier remede exterieur, apres les vesicatoires,nous passons au tabac employe en sternutatoire. L’obs. 21,b, le fait connoilre comme une atquisition des plus heu-reuses dans la matiere medicale du croup. On l’cmployeradorenavant non-seulement dans ce cas extreme , oü, en fai-sant rejeter la membrane, il est seul en etat de sauver d’unemort instantanee \ mais aussi au commencement du croup ,oü , en retablissant la secretion du nez , il sera capable de