CXVII
On ne voit pas comment WlCHMANN , apres le temoignagesi important de Millar sur l’efficacite de l’assa fcetida, a pus’arreter de nouveau au seul musc , et hasarder meine de pro-poser l’luiile de cajapout comme Surrogat pour le musc, quilni-meine n’est considere par MlLLAR que comme Surrogatde l’assa fcetida. W iCHMANN dit, que le musc est pour Jesenfans plus facile ä prendre que l’assa fcelida. Mais nousn’avons pas eprouve la meine cliose. 11 est des enfans qui met-tent la plus grande ohstination a ne prendre des remedesquelconques. Mais il n’arrivera guere, qu’un enfant qui prendbien ,le musc , se refuse a prendre la solution d’assa loctida.Nous avons vu prendre sans difficullc ce medicatnenl connneles aulres remedes ordonnes dans le croup. MlLLAR dit:« quelque nausdabonde que cette medeeine puisse paroitre ,rareinent les enfans la refusent , et meine s’ils ont pour eilequelque aversion , lorsqu’ils sonl obligds de la prendre, ilsy trouvent bientot du goiit, et l’avalent non-seulement sansrdpugnance , mais avec plaisir. » L’assa fcetida fut donneeavec succes dans lesobs. 20, 21, 10r, sans succes dans l’obs. ig.
La determinalion precise de l’usage de l’assa fcetida resteun des principaux objeis dans la therapeulique du croup. Letrailement de MlLLAR est un trait-violent j et on doit certai-nement le juger trcs-puissant. Le vesicatoire entre les cpaules,les cataplasines äcres aux pieds, les frictions de Tesloiiiac etdu bas venire avec des linimens anodins, les fomentalions deces parties ainsi que de la gorge avec des fomentalions emol-lienles , les lavemens d’assa fcetida , le spiritus mindereri^ etl’usage du quinquina dans les remissions , doivent dans leurensemble elre aulant mis eu compte , c[ue l’usage intcrieurde l’assa fcetida.
Dans onze cas ou le musc fut donne, les malades guerirent.—■
Muse.