CXIII
l’experience qu’un enfant fnt sative par une salivation spon«lanee. 11 avoue pourtant , lui avoir donne auparavant sixgrains de calomel, v. c. d. p. 3yo. —Les cas 8 et 11 furent mor«tels quoiqtul y eut salivation spontanee.— « Je sais Cjve mal-grd son calomel , dit Michaelis, c. d. p. 870 ,» plusieursenfans sont morts au i>. Bard deVangine membraneuse.nC’est lä le meme cas avec tous les medecins donl nous avonspu comparer les experiences. Nous ne trouvons aucun casqui prouve une vertu specifique du calomel conlre celte ma*ladie. La malade de l’obs. 8 eut une salivation du calomel etguerit. Mais les autres remedes peuvent tres-bien avoir sufficonlre la maladie.-— Dans l’obs. 25 le calomel est confonduavec l emeiique les sangsues., le camphre et le kermes.—Le cas 3o , oü liormis Lemeiique et du camphre , il ne lutdonne aucun retnede interieur, que le caloinel , et qui ter-mina heureusenent saus qu’il y ait eu de diarrhee^ ne prouvepas assez contre ropinion d’AüTENRlETH , ni en generalassez pour l’efficacite du mercure. L'emetique , le camphreles sangsues , etle vesicatoire au cou qui paroit avoir pro-duit beaucoup de suppuration , partagent avec raison le suc-ses de la guerison dans ce cas— Le cas 33 est eite commeexemple de l’eflicacite du calomel. Mais on doit penser quel’emelique et les sangsues pouvoient seuls produire une re-mission vers inidi , et que le Soulagement ulterieur est duplutöt au vesicatoire qtLau calomel.— Dans le cas 44 l e ca "lomel et l’onguent mercuriel ne lirent pas autant d'effet quele vesicatoire.— AutEjSRIETH fait le plus grand cas du ca-lomel. Son intention en le donnant est de deriver le maldes voies aeriferes sur les boyaux et par les selles. On n'apas encore fait assez d’altention a cette maniere d’opererdu calomel , et c’est probablexnent la raison que d’autres