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On a souvent eompare le croup a la fievre puerpe-rale, croyant que la matiere etrangere qui est trouvee dansla tracnee ou les bronches , est la meine que celle qui seforme dans le ventre lors d'une fievre puerperale. Si cettecomparaison est fondee, nous voudrions appliquer a la pre-sente discussion sur l’usage des saignees dans celle maladie,l’avis par lequei Heberden, cet homme d'un esprit si pene-trant, finit son eommenlaire sur les couches : <c lesji'evres puer-perales» dit-il, «.sont seniblables a d’autres fievres , et e sei ge ntun semblable traitement. Au commencement il est souventh propos de s-aig?ier.,» — (commentar. cap. LXXVII.)
Nous croyons avoir trouve par toules les instances patho-logiques des motifs de regarder le soi-disant croup coinmeun ‘catarre de la trachee. Le danger particulicr dont ce malnienace , nous La fait declarer catarre pernicieux, pernicieuxnon par quelque caractere specifique , mais pernicieux parla facilite avec laquelle les voies aeriferes sont obslruees.Apres avoir etabli celte diagnose, nous en avons appelepour le traitement , au traitement d’un catarre perni-cieux en general , a Fexperience et aux preceptes des mai-tres comme Sydenhahm, Stoll, Frank. (Fest ainsi quenous avons appris a nous mefier des saignees qui pour-roient paroitre aussi indiquees, et ä ineltre une principaleconfiarice dans les vesicatoires. Qufil nous soil permis, pouraccrediter Femploi du quinquina contre l’asthme synanchi-que , c. ä d. du croup, de nous prevaloir de la pratiqued’un medecin, qui par le nombre de ses Observations et parFexposition claire et savante qufil en fait, s’est qualifie par-mi les premieres autorites sur les maladies catarrhales.L’efficacite'que le D r . HAYGARTH fait connoitre du quin-quina conlre le rhumatisme aigu, est si frappante, que d’apres
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