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la respiration ct de la toux, sont toutefois les rapportsles plus importants ä apprecier dans cette maladie ; etil faut qu’au moindre soupeon de ce mal , le medecinprenne ä taclie d evaluier combien une obstruetion desvoies aeriferes pourroit etre ä craindre.
2 . 6 . En Integration de cette voix directe de diagnose ,il faut encore que le medecin compare tout l’ensembledes symptömes avec d’autres suppositions, et s’assure sil’etat present de choses ne pourroit pas avoir sa cause süf-fisante dans une autre espcce de maladie.
27. Le developpement d’un mal suffocant que le medecincroit entrevoir dans les symptömes presens, compare avecla difliculte qu’il a de les rapporter ä un mal moins si-gniüant, fixem le medecin dans la diagnose du croup, etle portent aux indications que la prudence commande.
8’il n’y avoit qu’un seul enfant dont la vie pourroitetre conservee par les precautions que ces renseignementsengageront ä prendre , le medecin ne pourroit certui-nementpas negliger ; aucun moyen de s’cn instruire. Pourprouver que les soins que nous mettons ä la recherchedes premiers indices de la maladie, ne sont pas tropminutieux, et pour rappeier que non-seulemcut dansquelque cas rare, mais que frequemment le sort de fen-fant depend de la maniere dont le medecin apprecie lescommencemens de cette maladie, nous jugeons ä proposde faire suivre ici les apparences du croup dans les pasqui sont devenus morteis :