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presque comme catarrbale, obs. 22. 57., ou meine ne pasavoir lieu da toiit, obs. 11.
II peut y avoir une fievre forte , obs. 24. 28. 37. 68.82. iii., ou legere, obs. 45. 70. g5. 126. 127., y avoirfievre remittente. obs. 5. 24* 33. ; il peut arriver des inter-mittences parfaites de fievre. obs. 4- 3o. 35. , et la fievrepeut manquer entierement, obs. 38. 72. 73. 74.
Respiration astbmatique avec la voix enrouee ou aigue,la toux profunde ou criante , et avec fievre ou etat ner-veux, sont des caract.eres si prononces , que par leurcombinaison ils achevent le tableau le plus parlant decette maladie. Mais malbeur ä 1’enfant, si aux yeux deson medecin cette maladie ne se demasque que par toutl’appareil de ces symptomes elfrayans !—
» Les considerations suivantes' guideront beaucoup dans
la reconnoissance des premiers elemens de cette funestemaladie.
Remarqnes Lorsqu’il y eut quelque avant-coureur , (et il y encoi.noüre "ies eut P res d ue toujours)’ c’etoit une affection catarrbale, uncommence- 2’hunie de cerveau , de la toux , ou quelque fievre catar-cr °a P . rhal'e. Une affection catarrbale quelconque peut amenercette maladie.
2. C’est Ife caractere epid'emique ou une dispositionindividuelle , des raisons qu'on ne peut pas evaluer , quideterminent le catarre sur les parties critiques des voiesaeriferes. Dans les epidemies de croup il faut donc et resur sös- gardes dans tout accident de rbunle.
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